ORGANISATIONET RECRUTEMENT DE LA WAFFEN SS. VoilĂ  une nouvelle page totalement inĂ©dite qui dĂ©crypte le fonctionnement et la crĂ©ation de la Waffen SS. Je reconnais que c'est long et peu aisĂ© mais je peux pas faire mieux !! I / ORGANISATION FONCTIONNELLE : La SS est divisĂ©e en trois groupes principaux : (1) La SS GĂ©nĂ©rale ou Allgemeine SS, composĂ©e des membres du Affichesde la Seconde Guerre mondiale. Conditions d'utilisations : Sauf indication spĂ©cifique au niveau de chaque document, les affiches prĂ©sentĂ©es ici sont sous licence ouverte. Mots-clĂ©s. Typologie. Image fixe. Affiche. ThĂšme. Guerre mondiale (1939-1945) Le2 aoĂ»t, rĂ©pondant aux appels de Habib Meyer et Éric Ciotti, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a accusĂ© la gauche d'antisĂ©mitisme. Son gouvernement ne cesse pourtant de passer Vay Tiền Nhanh. 9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 1447 L'idĂ©ologie des combattants volontaires des lĂ©gions nazies contre le judĂ©o-bolchevisme» a alimentĂ© les idĂ©es de l’extrĂȘme droite radicale d’aprĂšs-guerre et lui a donnĂ© la capacitĂ© de se rĂ©organiser. publiĂ© le 08/05/2014 Ă  14h40, mis Ă  jour le 08/05/2014 Ă  21h01 En faisant du 8 mai un jour fĂ©riĂ©, le PrĂ©sident François Mitterrand a voulu souligner comment la victoire contre le nazisme Ă©tait celle de l’ensemble des Français. Il prolongeait ainsi le rĂ©cit gaullo-communiste, opposant une France de la RĂ©sistance Ă  un gouvernement de Vichy qui n’eĂ»t Ă©tĂ© que trahison de quelques Ă©lites. A dire vrai, la dĂ©faite de l’Axe fut aussi celle de certains Français. En effet, sur ses membres en 1944, la Waffen-SS Ă©tait composĂ©e pour moitiĂ© de non-Allemands. Ce que l’extrĂȘme droite radicale nomme la grande armĂ©e europĂ©enne» avait attirĂ© son lot de Français, acquis Ă  l’édification du Nouvel ordre europĂ©en» promis par la propagande nazie. Quelles Ă©taient ces unitĂ©s françaises ? Quels hommes y trouvait-on ? Avec l'ouverture du front de l’Est le 22 juin 1941, la propagande du IIIe Reich abandonne le nationalisme grand-allemand et affirme prendre la tĂȘte d'une croisade pour la sauvegarde de l'Europe. Pour la propagande pro-germanique, l'Alliance des Anglais, des AmĂ©ricains et des SoviĂ©tiques implique bientĂŽt de dĂ©signer l'unitĂ© europĂ©enne comme prise entre les mĂąchoires d'un ennemi unique. Capitalisme et communisme seraient les deux Ă©lĂ©ments matĂ©rialistes dĂ©sagrĂ©geant les nations et les Ăąmes des peuples au profit de l'instauration d'une ploutocratie juive planĂ©taire. Le discours sur l’anĂ©antissement» du judĂ©o-bolchevisme» dĂ©signe dorĂ©navant un monstre judĂ©o-amĂ©ricano-soviĂ©tique dont l’impĂ©rialisme» agresserait l’Europe. En France, dĂšs l'ouverture du front oriental, les principaux groupements collaborationnistes lancent ensemble la LĂ©gion des Volontaires Français contre le bolchevisme LVF qui constitue le 638e rĂ©giment de la 7e division de la Wehrmacht hommes. Un des cadres de l'Institut des Questions Juives envisage de donner pour symbole Ă  la nouvelle troupe
 une croix gammĂ©e bleu-blanc-rouge
 Le cardinal Baudrillart apporte sa bĂ©nĂ©diction Ă  la LVF en considĂ©rant que cette lĂ©gion constitue une chevalerie nouvelle. Ces lĂ©gionnaires sont les croisĂ©s du XXe siĂšcle». Les volontaires prĂȘtent serment Ă  Hitler le 12 octobre 1941. Les CroisĂ©s contre le bolchevisme Deux des chefs politiques collaborationnistes font le pas de l’engagement Jacques Doriot et Pierre ClĂ©menti. Le premier est issu du communisme et est le leader du Parti Populaire Français, un parti adepte d’un conservatisme de choc habillĂ© d’un style fasciste. L’engagement europĂ©en mĂšne Ă  une radicalisation de Doriot et du PPF, qui en 1943 n’hĂ©sitent plus Ă  se revendiquer totalitaire» et europĂ©en». L’engagement de Doriot lui permet d’accroitre son aura auprĂšs des plus ardents collaborationnistes, mais attire force antipathie au PPF. Pour guider le parti durant ses absences, il le confie Ă  Victor BarthĂ©lĂ©my futur secrĂ©taire-gĂ©nĂ©ral du Front national. Il est abattu en Allemagne en 1945. Le second leader Ă  prendre l’uniforme de la LVF est Pierre ClĂ©menti. Son Parti Français National-Collectiviste il s’appelait national-communiste mais l’Occupant lui a demandĂ© de changer de nom est bien plus modeste et, malgrĂ© son nom, relĂšve d’une extrĂȘme droite assez classique. Quoique condamnĂ© Ă  mort Ă  la LibĂ©ration, il sera ensuite de tous les coups de l’extrĂȘme droite radicale europĂ©enne, en particulier au sein d’une Internationale, le Nouveau ordre europĂ©en, fondĂ©e en 1951 par l’ex-trotskyste, ex-stalinien et ex Waffen-SS RenĂ© Binet. L’anticommunisme est bien le ciment de cet engagement. Il s’agit d’un thĂšme populaire, apte Ă  entraĂźner le soutien de masses et Ă  susciter des vocations. En 1942, sous l'impulsion des services de propagande allemands, le ComitĂ© d'Action Antibolchevique produit une exposition Le Bolchevisme contre l'Europe», parrainĂ©e par les pays europĂ©ens de l'Axe. Elle reçoit visiteurs Ă  Paris, Ă  Lille, et encore prĂšs de Ă  Toulouse oĂč elle se trouve entre le 6 mai et 8 juin 1944. Affiche pour le recrutement des Français. Non datĂ©e. Image RMN La LVF dispose de son propre organe de propagande pour mobiliser ses membres Le Combattant europĂ©en. Il est dirigĂ© par Marc Augier, ancien militant de gauche et futur Ă©crivain Ă  succĂšs sous le pseudonyme de Saint-Loup. Saint-Loup popularisera dans les annĂ©es 1960-1970 une vision pop» de la SS, lui inventant une fraction Ă©sotĂ©rique prĂȘte au coup de force pour imposer une Europe des rĂ©gions. Mais, dĂšs la guerre, il a le goĂ»t de la romance
 Qu’importe que l’action militaire de la LVF soit tout Ă  fait mĂ©diocre, Augier excelle Ă  transformer le rĂ©cit de sa faiblesse combattante en drame Ă©pique. Il sait donner une perspective. Membre du Groupe Collaboration», il a dirigĂ© sa branche des Jeunes de l’Europe Nouvelle. Ses militants diffusent en France, La Jeune Europe, un journal destinĂ© aux jeunes intellectuels, publiant dans ses colonnes toute l’intelligentsia de l’extrĂȘme droite europĂ©enne, lancĂ© en 12 langues en 1942 afin de reprĂ©senter la concorde continentale naissant avec la SS europĂ©enne. Les militants passent ensuite pour l'essentiel Ă  la Milice ou Ă  la brigade SS Frankreich. La Milice est quant Ă  elle fondĂ©e en janvier 1943 afin de soutenir l'effort allemand dans le cadre de la rĂ©pression de la RĂ©sistance. Pour la Milice, il n’y a pas de diffĂ©rence entre front de l’Est et guerre civile intĂ©rieure elle ne voit lĂ  qu’un seul ennemi. Son chef Joseph Darnand souhaite la transformer en parti unique, et en formation armĂ©e unique absorbant la LVF qui combat Ă  l'Est. En aoĂ»t, il renforce sa position en jurant fidĂ©litĂ© Ă  Hitler et intĂ©grant la Waffen-SS. Avec ses miliciens, dont un grand nombre inactifs, il escompte radicaliser le rĂ©gime de Vichy pour l'entraĂźner de l'autoritarisme vers le totalitarisme. Il sera exĂ©cutĂ© Ă  la LibĂ©ration. La Waffen-SS française En 1943, le IIIe Reich accorde aux Français le droit de rejoindre la Waffen-SS au sein de la brigade Frankreich hommes. Les brochures promouvant l'engagement alternent l'argumentaire idĂ©ologique magnifiant l'union de la jeunesse europĂ©enne contre le nihilisme bolcheviste» et un descriptif sportif les SS Ă  la plage, Ă  cheval, en motocyclette, etc. et alimentaire avec composition des menus... soit un argument de poids en son contexte. Les hommes de la Frankreich, de la LVF et des Miliciens sont enfin versĂ©s dans la Division Charlemagne de la Waffen-SS en novembre 1944 moins de hommes. Selon François Duprat, cadre mais aussi historien des extrĂȘmes droites, le tout premier Français acceptĂ© dans la SS fut Jean-Marie Balestre. Il Ă©tait avant-guerre membre du service d’ordre de la Ligue Internationale contre l’AntisĂ©mitisme, mais dĂšs l’étĂ© 1940, proche de ClĂ©menti, on le trouve impliquĂ© dans des violences antisĂ©mites en compagnie de son ami Robert Hersant. Dans Devenir, le journal des SS francophones, Balestre trace les grands traits d’une idĂ©ologie qui a plus Ă  voir avec celle de l’extrĂȘme droite radicale d’aprĂšs-guerre qu’avec le nationalisme grand-allemand. Le futur prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration Internationale du Sport Automobile de 1978 Ă  1991 certifie alors que les SS français savent qu’Hitler les conduira au triomphe total, et ils savent aussi que, grĂące Ă  eux, la France y aura participé». Dans les pages de Devenir, on est trĂšs loin de l’état d’esprit des croisĂ©s de 1941 – d’oĂč d’ailleurs quelques tensions dans la Charlemagne. Ici, on applaudit Ă  la mort des nations grĂące Ă  l’homme nordique qui renaĂźt aujourd’hui», enraciné» et dĂ©fait de l’orientalisme» chrĂ©tien. L’écrivain Lucien Rebatet qui participe aprĂšs-guerre Ă  la presse d’extrĂȘme droite, y salue les Allemands nazis, les Roumains de la Garde de Fer, les antisĂ©mites des Etats-Unis, les nationalistes argentins, tous ceux qui ont l’esprit europĂ©en, l’esprit aryen, l’esprit rĂ©volutionnaire». Et de conclure que les engagĂ©s du front de l’Est sont l’élite de cette Internationale aryenne qui refera demain le monde sans Juifs, sans dĂ©mocrates, sans trusts. Camarades SS de 18 nations, je vous adresse, le bras tendu, notre salut, le salut aryen. Mort aux juifs !» Les dĂ©combres La sortie de guerre est particuliĂšrement dĂ©licate pour ces hommes. Ils ont franchi le Rubicon et, jusqu’au bout souvent, veulent y croire. Ainsi, le SS Marcel Lhomet Ă©crit-il dans une lettre en date du 30 mars 1944 C'est un SS qui t'Ă©cris. C'est la formation SS qui parle. Nous sommes un ordre de chevalerie, un ordre de soldats, nos lois sont dures. Notre voie est toute droite, sans compromis, et notre but est la victoire europĂ©enne, de la Race. [Hitler est] l'homme qui seul est capable de façonner les destinĂ©es de l'Occident et de la France ». La Charlemagne est prise dans les tourments de la fin du conflit. Certains de ses hommes sont Ă  Berlin lors de sa chute. D’autres ont Ă©tĂ© faits prisonniers par les Russes sur le front de l’Est, tel Jean Castrillo, qui s’y dĂ©couvre slavophile, s’y convertit Ă  l’orthodoxie, et participera aprĂšs-guerre aux dĂ©buts de la Nouvelle droite et sera un cadre du FN. Il sera alors toujours auprĂšs de Pierre Bousquet. Face Ă  la dĂ©bĂącle, Bousquet est lui parvenu Ă  se faire passer pour un Français du Service du Travail Obligatoire auprĂšs de l’armĂ©e amĂ©ricaine. Le voici engagĂ© par les AmĂ©ricains pour organiser l’arrestation puis le renvoi vers la France des collaborationnistes... Il compte dans l’extrĂȘme droite d’aprĂšs-guerre. Revenu Ă  Paris, il participe en 1946 Ă  un groupe clandestin d’ex Waffen-SS qui tente de placer ses membres dans les mouvements anticommunistes pour pouvoir les manƓuvrer. Lorsqu’en 1972 survient la crĂ©ation du Front National, Bousquet n’est pas enthousiaste. C’est alors Georges Bidault, l’ancien prĂ©sident du Conseil National de la RĂ©sistance avec lequel il s’est liĂ©, qui l’invite Ă  y participer, mĂȘme si lui-mĂȘme prĂ©fĂšre demeurer en retrait. C’est avec Bousquet que Jean-Marie le Pen va dĂ©poser les statuts du jeune Front National, dont l’ancien de la Charlemagne est le premier trĂ©sorier. MĂȘme si lui et Castrillo quittent le FN fin 1980 en considĂ©rant que, depuis l’assassinat de Duprat, IsraĂ«l tiendrait Jean-Marie le Pen, de nombreux membres de la Nouvelle droite et du FN seront Ă  ses obsĂšques en 1991. En termes militaires, l’apport des Français Ă  la SS n’a pas eu de grande importance. Mais, en termes politiques, les anciens SS jouent aprĂšs-guerre un rĂŽle essentiel dans la reconstruction des extrĂȘmes droites, y faisant montre de capacitĂ©s d’élaboration idĂ©ologique et organisationnelle. Nicolas Lebourg Published by Nicolas Lebourg - dans Histoire COMMUNAUTE GERMANIQUE x191 CommunautĂ© germanique - Germanische Gemeinschaft Par le SS-Ostubaf Franz Riedweg. Ed. de L'Homme Libre. 148 pages illustrĂ©es, photos n&b. Album reliĂ©, cousu, format 21 x 29,5 cm, papier couchĂ© semi-mat 135 grammes. Edition limitĂ©e Ă  500 exemplaire. RĂ©f 121628 Edition en français-allemand de deux brochures publiĂ©es pendant la guerre pour la promotion des volontaires non allemand dans la Waffen-SS et consacrĂ©e plus spĂ©cialement Ă  la Division Wiking. Au moment historique oĂč la faillite de l'idĂ©e europĂ©enne libĂ©rale devient un fait que l'on ne peut plus contester, la réédition en un volume des deux ouvrages publiĂ©s sous la direction du SS-ObersturmbannfĂŒhrer Franz Riedweg pendant la guerre est un hommage Ă  ces prĂ©curseurs de l’idĂ©e europĂ©enne que furent les Waffen-SS, qui eut pour source la nĂ©cessitĂ© de dĂ©fendre le continent europĂ©en contre la menace bolchevique. L'alliance des ploutocraties occidentales et de la Russie stalinienne rendait nĂ©cessaire celle de toutes les authentiques forces europĂ©ennes. Quelques rares esprits lucides l'ont compris trĂšs tĂŽt, avant mĂȘme le tournant de la guerre, la dĂ©faite de Stalingrad, Ă  partir de laquelle il devenait Ă©vident que l'Allemagne seule ne pouvait plus vaincre. L'extension du recrutement de la Waffen-SS a Ă©tĂ© une rĂ©ponse trop tardive et trop pragmatique pour pouvoir ĂȘtre efficace et permettre la conscience vive d'un hĂ©ritage commun Ă  dĂ©fendre. Le Suisse Franz Riedweg en fut l'un le grand pionnier et il fit tout ce qu'il put pour insuffler Ă  la Waffen-SS cet esprit europĂ©en qui devait prĂ©server les peuples d'Europe. L'hĂ©ritage rĂ©sidait pour Franz Riedweg dans la germanitĂ©, une unitĂ© de chair et de sang, plus que dans le germanisme, qui Ă©tait encore trop l'expression politique du vieil Etat-Nation prussien. Les cahiers dont il dirigeait la rĂ©daction devaient former la conscience politique, dans le noble sens du terme, Ă©vocateur des intĂ©rĂȘts supĂ©rieurs des peuples, des soldats de race germanique, les nouveaux gardiens du Saint Empire romain germanique et de la libertĂ© de ses peuples, pour qu'ils dressent un rempart contre la barbarie soviĂ©tique. Il concevait la dĂ©fense de l'Europe comme une geste chevaleresque. La poĂ©sie de sa conception europĂ©enne transparaĂźt magnifiquement dans les volumes rassemblĂ©s, oĂč l'image est reine et oĂč le texte fait plus figure d'illustration. Franz Riedweg avait une haute intelligence de la beautĂ© comme instrument de la conscience politique. Il faut saluer la splendide collaboration d’Erna Lendvai Dircksen, qui a su faire de la photographie le nouveau genre artistique pour exprimer l'Ăąme de la race dans les visages d'un peuple, qui dĂ©passait les Gau de l'Allemagne pour resplendir sur les terres norvĂ©giennes, danoises, hollandaises et flamandes. Franz Riedweg a eu au plus haut point l'intuition de la prĂ©gnance du sang dans l'identitĂ© europĂ©enne. Il faut se laisser guider par les instants paysans, artisans ou guerriers, les paysages, les vestiges de l'histoire... ISBN 9782368960295 C' est exacte Systema, ça concernait les jeunes appelĂ©s sous les drapeaux, afin d' effectuer leur service national. Ils pouvait donc devancer l' appel, c' est Ă  dire partir plus vite que leurs classe , certains Ă  l' inverse faisaient un report pour finir leurs Ă©tudes. Pour rappel A 16 ans tout les garçons devaient se rendre Ă  leur mairie afin de se faire recenser, lĂ  le jeune pouvait demander un report pour finir ses Ă©tudes. A 18 ans ou plus si il y avait report le jeune partait faire ses " 3 jours ", qui en rĂ©alitĂ© duraient un jour et demi, Ă  l' issue soit il Ă©tait dĂ©clarer " apte " soit " exemptĂ© " ou " ajournĂ© " rĂ©examinĂ© plus tard . " L' appel " se faisait dans la vingtiĂšme annĂ©e appel les mois pairs fĂ©vrier - avril - juin - aout - octobre - dĂ©cembre mais en devançant l' appel, on pouvait partir Ă  partir de 18 ans, pour 10 ou 24 mois au choix de l' appelĂ©.

affiche de recrutement pour la waffen ss